Le matelas fait tout le travail, et c’est le grand avantage de ce groupe. Personne ne soutient l’autre, aucun bras ne tremble, et les écarts de taille et de corpulence pèsent beaucoup moins qu’ailleurs. Il faut seulement accepter en échange des mouvements courts, car un corps posé sur le flanc ne dispose pas d’une grande amplitude.
La cuillère et le face-à-face couché en sont les deux piliers, l’une dans le même sens, l’autre face à face. Viennent ensuite les géométries plus étudiées : la position en T, à angle droit, et la position en X, têtes opposées, sont deux réponses à la fatigue. Les ciseaux entrecroisent les jambes pour rapprocher les bassins, et ils conviennent particulièrement aux couples pour qui ce contact compte davantage que la profondeur. Le bretzel fait monter une personne à genoux, pour un peu plus de mouvement.
Le 69 figure ici parce que c’est sa version sur le côté qui nous paraît la plus confortable : chacun garde la tête posée, et la nuque reste au repos.
Sur le plan pratique, seuls quelques détails demandent de l’attention. Le bras du dessous s’endort, l’épaule d’appui finit par se faire sentir, et la hanche du dessus tire si les genoux ne sont pas soutenus. Un petit coussin et un changement de côté règlent l’essentiel.






