Kamasutra illustréLes 57 positions

Le lotus couché

Difficulté
Exigeante
Intensité
Douce
Effort
La personne au-dessus
Famille
Sur le dos
Autres noms
Le lotus du Kamasutra, padmasana allongé

Deux lotus circulent, et ils n’ont pas grand-chose en commun. Celui des magazines se pratique assis, face à face : c’est le lotus le plus souvent recherché. Celui du Kamasutra, « lotus-like position » en anglais, se résume à une phrase sur des jambes croisées l’une sur l’autre, dans la série des postures où la personne est allongée.

Comment cela se présente

La personne sur le dos croise ses jambes, tibia sur tibia, genoux ouverts sur les côtés, comme pour un lotus de yoga, puis soulève l’ensemble au-dessus de son bassin, les mains tenant les genoux si besoin. L’autre se penche au-dessus d’elle, à genoux, en appui sur les bras tendus, et ne peut en aucun cas reposer son poids sur les jambes croisées. Les mouvements sont courts, et le pliage des jambes interdit toute précipitation.

Pour qui, et pour qui pas

Les personnes qui s’assoient déjà en lotus sans y penser n’auront aucun mal. Pour toutes les autres, ce croisement reste une ambition, et si la hanche n’ouvre pas assez, c’est le genou qui paie la différence. Le demi-lotus, une seule cheville posée sur la cuisse opposée, offre déjà une bonne partie du dessin pour beaucoup moins de contrainte ; un simple croisement des chevilles, jambes ramenées sur le ventre, rappelle le crabe et convient à presque tout le monde.

Le genou est une charnière

Le genou ne tourne pas, et un lotus imposé à une hanche qui n’ouvre pas assez lui demande exactement ce qu’il refuse. Si l’une de vos articulations a déjà une histoire, opération, entorse ou douleur récurrente, cette figure n’en vaut pas la peine, et votre kinésithérapeute ne vous contredira pas. Ne tirez jamais sur le pied pour gagner quelques centimètres, n’appuyez jamais sur les genoux, et sortez lentement, en décroisant une jambe après l’autre.

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Position suivante : l’andromaque