Fatiguée des poignets ? Posez la tête. Dans la levrette basse, la personne de devant garde les genoux sous le bassin, mais laisse sa poitrine descendre jusqu’au matelas, le front sur ses avant-bras croisés ou sur un oreiller. Le reste est celui de la levrette, dont cette fiche ne reprend pas les réglages.
Ce que la pente change
Les bras ne portent plus, et le haut du corps se relâche. L’inclinaison du bassin modifie assez nettement l’angle, et la profondeur peut augmenter : c’est la principale raison de la choisir, et la principale raison de se montrer attentif. Allez-y lentement, surtout au début, arrêtez à la moindre douleur interne, et si une douleur persiste après coup, elle se dit à un médecin ou à une sage-femme.
Elle plaît aux poignets fragiles et à qui aime l’idée de s’abandonner un moment, pourvu que ce soit un choix à deux. Comme la personne de devant a la tête dans l’oreiller, elle entend moins bien et parle moins fort : vérifiez à voix claire, plus souvent qu’ailleurs, que tout va bien.
Descendre, puis régler
Depuis la levrette, pliez les coudes et descendez doucement le buste, en gardant les hanches à la verticale des genoux ; si vous vous aplatissez, un coussin sous le ventre garde la hauteur. Si une grande profondeur vous incommode, la levrette à plat fait à peu près l’inverse ; si la personne de derrière se lève et prend appui sur le bord du lit, vous rejoignez la levrette au bord du lit.
La nuque, le dos
Un front posé à plat, et non tourné longtemps d’un seul côté, évite les raideurs du lendemain. Le bas du dos reste relativement neutre, sans bassin renversé à l’extrême, même si la pente y invite.
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