La plupart des réglages du missionnaire consistent à ouvrir quelque chose : les genoux, les hanches, l’angle. L’étau fait le contraire. La personne allongée garde les jambes tendues et rapprochées, celle ou celui qui est au-dessus place ses propres jambes de part et d’autre, et les deux corps finissent à plat, en une seule ligne, presque sans espace.
Depuis le missionnaire
La personne du dessous ramène une jambe puis l’autre vers le centre, pendant que l’autre passe ses genoux à l’extérieur. Le poids repose sur les avant-bras, le buste reste bas, et les mouvements deviennent petits, plus proches d’un balancement que d’un va-et-vient.
La pression plutôt que la vitesse
Elle séduit celles et ceux qui préfèrent la pression à la vitesse, ou qui trouvent que d’autres positions vont trop loin : des jambes serrées limitent la profondeur d’elles-mêmes. Avec ou sans pénis ou harnais, le contact prolongé des bassins fait l’affaire.
Retournez la formule, la personne du dessous passant sur le ventre, et la figure devient la levrette à plat, la même idée vue de l’autre côté.
Côté poids
Un corps entier posé sur un autre finit par peser, surtout sur la cage thoracique et le bas du dos : gardez l’essentiel de la charge sur les avant-bras, et ménagez de courtes pauses. Les coudes de la personne au-dessus chauffent vite sur un drap rugueux, ce qui paraît anodin jusqu’au lendemain. Si serrer les jambes crée une tension dans les hanches ou une gêne, relâchez, sans vous croire obligés de tenir la posture jusqu’au bout.
