Il suffit de se pencher, et une position assez sportive devient une conversation à voix basse. L’andromaque penchée part de l’andromaque, puis la personne au-dessus s’allonge vers l’avant jusqu’à ce que les poitrines se touchent, en gardant les genoux de part et d’autre des hanches de l’autre. Ses avant-bras se posent à côté de sa tête, et tout le monde peut désormais s’embrasser, ce que la version droite ne permet qu’en se contorsionnant.
Ce qui travaille
Les cuisses, sollicitées dans la version droite, se reposent presque, et le mouvement se déplace vers le bas du dos et les fessiers, par de petits glissements du bassin. Les genoux portent moins, les avant-bras un peu plus. La personne allongée retrouve de la marge : en pliant les genoux et en posant les pieds à plat, elle relève le bassin et répond, voire reprend la main sur le rythme.
Si la personne allongée est nettement plus petite, déplacez-vous de quelques centimètres selon votre priorité du moment, baisers ou contact des bassins.
S’étendre, se redresser, se retourner
Les jambes de la personne au-dessus peuvent s’étendre à plat sur celles de l’autre, dans une sorte d’étau inversé, et si elle se retourne complètement, face au plafond, elle atteint le transat.
Le poids, encore
La personne du dessous porte davantage que dans la version droite, et si elle vous tapote l’épaule, c’est qu’elle le sent : gardez une partie de votre charge sur les avant-bras et les genoux, surtout si l’écart de corpulence est important. Les avant-bras eux-mêmes s’engourdissent au bout d’un moment, et l’on change alors d’appui. Si le bas de votre dos se cambre fortement au moment de bouger, réduisez l’amplitude ou rapprochez vos genoux du torse de l’autre.
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